Toujours à la recherche d'avis nouveaux et de critiques (structurées et constructives bien sûr), je vous présente un petit peu mon projet artistique personnel.
J'ai commencé cette entreprise littéraire il y a environ 2 ans, et je suis en phase d'y mettre enfin un terme.
Il s'agit de textes (environ 150) , majoritairement des poèmes ou des proses, accompagnés de photos de ma création qui sortiront prochainement sous forme de recueil sous le doux nom d' "Auto-psy".
Dans ce recueil, je développe une certaine philosophie qui pousse à croire qu'en chacun de nous subsistent 2 êtres que j'ai nommé "le monstre" et "la poupée" et qui permettent d'approffondir la théorie du Doppelgänger.
Ils évoluent tout au long du recueil : au début on ressent la présence prononcée de la poupée (naïve, vivant dans un monde utopique) qui disparait au fur et à mesure pour laisser la place au monstre qui a finit par l'avaler entièrement dans son pessimisme et son avidité.
Sont développées également les théories de l'Utraviolence (selon Orange Mecanique), de Tsuioku Hen (littéralement "A la recherche de la mémoire") mais surtout de l'Auto-psy.
Ce nom en effet basé sur un jeu de mots qui permet 2 interprétations :
- une autopsie : je dissèque mon corps et mon âme pour mieux comprendre comment je fonctionne.
- auto-psy : une auto-psychanalyse de l'être humain.
C'est également une critique de la société humaine telle que nous la connaissons et qui n'a laissé que des vestiges à notre génération et bien d'autres choses encore.
Evidemment, c'est quasi-totalement autobiographique.
Je vous laisse donc en présence de quelques textes (pour les petits malins, sachez que sans mon autorisation, on peut vite aller en justice car je m'auto-envoye les originaux datés et signés via poste, j'ai donc la preuve de plagiat x] )
J'ai commencé cette entreprise littéraire il y a environ 2 ans, et je suis en phase d'y mettre enfin un terme.
Il s'agit de textes (environ 150) , majoritairement des poèmes ou des proses, accompagnés de photos de ma création qui sortiront prochainement sous forme de recueil sous le doux nom d' "Auto-psy".
Dans ce recueil, je développe une certaine philosophie qui pousse à croire qu'en chacun de nous subsistent 2 êtres que j'ai nommé "le monstre" et "la poupée" et qui permettent d'approffondir la théorie du Doppelgänger.
Ils évoluent tout au long du recueil : au début on ressent la présence prononcée de la poupée (naïve, vivant dans un monde utopique) qui disparait au fur et à mesure pour laisser la place au monstre qui a finit par l'avaler entièrement dans son pessimisme et son avidité.
Sont développées également les théories de l'Utraviolence (selon Orange Mecanique), de Tsuioku Hen (littéralement "A la recherche de la mémoire") mais surtout de l'Auto-psy.
Ce nom en effet basé sur un jeu de mots qui permet 2 interprétations :
- une autopsie : je dissèque mon corps et mon âme pour mieux comprendre comment je fonctionne.
- auto-psy : une auto-psychanalyse de l'être humain.
C'est également une critique de la société humaine telle que nous la connaissons et qui n'a laissé que des vestiges à notre génération et bien d'autres choses encore.
Evidemment, c'est quasi-totalement autobiographique.
Je vous laisse donc en présence de quelques textes (pour les petits malins, sachez que sans mon autorisation, on peut vite aller en justice car je m'auto-envoye les originaux datés et signés via poste, j'ai donc la preuve de plagiat x] )
"Zerstören"
Les torpeurs de l'esprit,
La lassitude habituelle de mon être,
Les vices des humains,
Des envies perdues,
Des "je veux" égarés.
Tout ce qui fait mon moi présent,
Tout ce qui construit l'avenir.
Les souvenirs du passé,
Errent en mon âme,
Brulent mon corps
Jusqu'à l'aurore,
Mes vestiges disparaissent...
A la manière
D'un être altéré,
Je soupire le malaise
De ce qui m'est ordonné.
La soumission,
La capitulation,
Sont mes seules convictions.
Pourtant toujours,
J'attends l'abandon.
Dans la noirceur de mon ame,
Dans le rouge sanguinolant,
Que provoque mon être,
Mon maitre,
Défait de moi toute sa haine;
Perdu dans un seul sentiment.
Infligeant ainsi,
L'émotion de l'incompris,
La douleur infinie,
Et le repos interdit.
Depuis les ténèbres du ciel,
Des milliers de monstres s'expulsent
De mon corps béant,
Me reconstituant,
Me déformant,
Infiniment.
Cachée parmis les méandres
Des restes d'un début inconstant.
"Trauerlied" ou "Chant funèbre"
Le vent jouant dans les feuilles mordorées par le temps...
Les cheveux s'entremêlant dans la folie passagère du zéphyr...
La vie courrant sur les flots enragés
Comme à la cime des arbres verdoyants...
La lueur entremeteuse de la Lune
Criant aux cieux sa solitude...
Il n'est de plus beau présent que celui de Dame Nature,
Offrant au poête un répit constant
De par lequel les doux écrits naissent...
Le vin et l'opium ont eu raison de mon orgueil,
Et je succombe à la tendre profane qui ouvre mon coeur...
Blessée par l'esprit emprisonné parmis la verdure,
Je me laisse éprendre par l'écorce moussue
Cachée en son comble sur une plane sépulture...
"Inertia" ou "Space Dementia"
Tu me rends folle
Car je t'aime tant.
Mon c½ur s'immole,
Bat contretemps.
Tu es mon Doppelgänger,
Mes nuits d'insomnies,
Ma plus grande erreur,
Mes crises de folie,
La cause de mes écrits.
Le monstre en moi continue de grandir,
Et je commence lentement à pourrir.
La poupée a disparu sous les « pourquoi »,
A force d'illusions, elle est morte avec toi.
J'ai peur du temps qui court,
Et me rattrape de son amour
Falsifié. Un écrin de velours,
Papier, où s'encre le lever du jour.
Parmi les décombres
Je retrouve mon ombre.
Parmi les déchets
Il y a la poupée.
Ta naïveté a fait de toi un cadavre !
Le monstre prend ta suite dans ce havre
De haine exaltée, de violence passionnée.
Ainsi, nous pourrons nous y plonger...
Seulement toi et moi,
L'enfer maudit et courtois,
Seulement toi et moi,
Dans mes pensées de soie.
Dorénavant,
Je suis le néant.
Et dans les gouffres amers,
Où parfois tu te perds,
Nous règnerons en maîtres
Et pourrons enfin être.
Tu crois que j'idéalise,
Mais en fait, je réalise
Que ce monde n'est pas pour nous
Pas plus que pour les fous.
Nous ne sommes pas les bienvenus.
Nus, face au monde, l'asphyxie
A eu raison de nous, ingénus
Qui ignorions cette galaxie.
Tu as la voix et j'ai les cordes,
Toi, le soldat et moi, la horde,
Tu as la pensée, moi les idées noires,
Tu as la fumée, moi l'encensoir,
Tu as le sexe et moi, le corps,
Tu as l'amour et moi la mort.
Je suis avide,
Tu es candide.
Je suis maudit,
Tu es bénie.
Poupée diaphane,
Monstre profane,
Mes séraphins,
Vous êtes divins.
Une fois nus,
Vous êtes déchus.
Ainsi va le bonheur à la vie
Comme l'amour à la mort,
Le monstre s'ennuie,
Et la poupée s'endort.
Tous mes textes sont disponibles ICI .
Prochaines news, incessament sous peu...
Leiche

